F4,9, 1,6s, iso200
C'était un jongleur rencontré ce week-end lors d'une fête en Sologne. Toute la journée, il avait joué et jonglé. Et puis dans la nuit, il a demandé un briquet, comme ça, sans prévenir... Et
voilà le résultat de sa jongle nocturne. Pour vous donner l'échelle, le bonhomme apparaît dans le premier tiers de l'image en bas. Après un lancer vigoureux,
la torche a tournoyé au-dessus
de lui, dans les 3 ou 4 mètres de hauteur. Virevoltant...
Comme vous l'aurez noté, le rythme de publication a ralenti sur Paris-Lugano. On va faire une pause pendant l'été avec des articles beaucoup moins fréquents. On se "recentre sur nos
activités" et on relance la machine à la rentrée !
Bonnes vacances les aminches.
par John
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F4,9, 1/160s, iso400
C'est nerveux un piaf surtout quand ça sort en bande...
Shooté à Dieppe, dans la douce lumière d'une fin d'après-midi. La question est de savoir qui est la victime malheureuse qui tente en vain d'éparpiller la nuée qui s'abat sur
elle, hors-champ, en bas de ce cliché. Ca me rappelle un film mais je ne sais plus lequel...
par John
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Il m'en faut peu : un mur, un grillage, une cuve industrielle ceinte d'un escalier et, tout en haut, la pointe d'une grue de déchargement dressée sur un quai, dans le port de Dieppe. Cette
scène figée a été shootée le mois dernier à coup d'argentique. Un jeu d'ombres et de formes pour un grand classique (à mon échelle !) de la composition en noir et blanc qui poursuit notre série sur
le port de la ville. Pour se rafraîchir la mémoire,
cliquez ici.
par John (sur une idée d'Emilie)
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Aujourd'hui, une balade en montgolfière pour nous faire pardonner huit jours sans activité sur le blog. C'est Jean-Stéph qui nous l'offre, après un vol au-dessus de la campagne liloise. "
Le
vent nous a emmenés du côté de Ypres en Belgique. Atterrisage au soleil couchant." On n'en perd pas une miette, notamment cette vue par-dessus les arbres sur le premier cliché.
On se répète, amis lecteurs, mais n'hésitez pas à nous envoyer vos plus beaux clichés. Et d'ores et déjà merci à tous les contributeurs : Fredérique, Yann, Olivier, Pierre, Vincent,
Jean-Stéph, Fabrice et tous ceux que nous oublions, depuis plus d'un an de publications.
par John pour Jean-Stéph
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F4,9, 1/40s, iso200
Dans le reflet noir et ondulant de la proue d'un chalutier (prolongé, en haut de la photo, par des toits normands), un gant flotte. C'était en début d'année dans le port de pêche de Dieppe,
sous un ciel blanc et un crachin froid. C'était avant les blocages du port, c'était avant les problèmes d'alimentation en gasoil. Le gant d'un matelot ou d'un mécanicien (les derniers dockers ont
disparu en 2006), pointant ses doigts jaunes à fleur d'eau, comme un noyé demandant - gentiment mais fermement - qu'on vienne le chercher. Lyrique.
par John
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F2,8, 1/200s, iso100
Une photo beaucoup moins technique que celles de l'article précédent, j'admets. Il y a trois semaines, dans cette vitrine de luxe de Deauville, ces godasses à talons et paillettes
argentées me narguaient - ricanaient même - en voyant passer mes baskets usées achetées dans les années 1990. Choc des cultures ou début d'une histoire entre pompes ?
par John
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F2,8, 1/15s, iso100
F7,1, 1/200, iso100
Olivier poursuit sa route caribéenne... mais cette fois il vient taquiner le bois vieilli des fûts de rhum qui dorment à l'ombre.
Des effets de lumière très contrastés (deuxième cliché) mais surtout une figure iréelle planant sur le premier cliché grâce à un habile reflet derrière la vitre (c'est bien
ça, Olive ?). Un fantôme féminin venant boire en douce quelques lampées de rhum ?
Bonne rentrée à tous !
par John pour Olive
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F7,1, 1/400s, iso100, expo +0,3
Un beau noir et blanc signé Olivier qui s'en revient tout juste (avril) des Caraïbes. Et pour une fois, voici un photographe qui ne plante pas ses horizons : sa ligne est bien droite, sans
aucune trace d'inclinaison . Ca change de certains ;-)
On a beaucoup aimé ici : la légère compensation d'exposition (expo +0,3) qui permet à Olivier de laisser voir les peaux des plongeurs. Sans cette petite manip', et dans ces conditions
de lumière, on n'y aurait vu que des silhouettes noires, moins nuancées. Et plus banales.
par John pour Olive
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